Point presse des organisations de la société civile
Afin de donner leur avis au gouvernement sur ce qui constitue l’urgence de l’heure autrement dit, les dispositions prises par le gouvernement gabonais au sujet du Covid-19, l’organisation de la société civile s’est exprimée autour d’un point presse ce 27 avril à Libreville. L’objectif était de faire un certain nombre de propositions au gouvernement parmi lesquelles : communiquer le traitement officiel adopté par l’Etat gabonais, suspendre le confinement total, distribuer effectivement et gratuitement des équipements de protection, dépolitiser la lutte contre le coronavirus.
Suite à la prorogation de l’état d’urgence pour une durée de 15 jours par l’Etat gabonais , la société civile gabonaise réunissant les organisations syndicales se sont réunies autour d’un point presse pour donner leur avis sur les propositions importantes prises par le gouvernement gabonais au sujet du Covid-19, tout en prenant actes des efforts fournis par le gouvernement , la société civile gabonaise constate encore beaucoup d’écueils dans ce qui parait comme une guerre contre un ennemi invisible.
Elle propose donc au gouvernement un certain nombre de solutions parmi lesquelles : la communication du traitement officiel adopté par les services sanitaires qui auraient enregistrés la guérison d’un nombre important de personnes infectées, la suspension du confinement total du grand Libreville, car un confinement prolongé dans un contexte où les mesures d’accompagnement n’ont pas un véritable impact sur le terrain engendrerait d’autres problèmes encore plus difficile à gérer. La distribution effective et gratuite des équipements de protections individuelles, dépolitiser la lutte contre le coronavirus. Il s’agit d’une guerre planétaire contre une pandémie et non une campagne électorale et enfin, évaluer le programme de l’école à distance.
La société civile attire l’attention du chef de l’Etat sur la récupération et l’exploitation négative de cette crise sanitaire pour les intérêts égoïstes qui ne profitent guère au pays encore moins à ses habitants.
JB






