Lycées et collèges : La jeunesse et la sexualité

6 novembre 20180
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La sexualité juvénile, un phénomène qui affecte, l’éducation, la vie sociale, la santé et les us. Dans nos sociétés, la sexualité reste un sujet tabou. Le taux élevé d’une jeunesse en dépravation reste d’actualité.

Le sexe chez les jeunes est encore considéré comme un sujet tabou et très peu des personnes en parlent. Cette sexualité s’accroît de génération en génération. Difficile de différencier la jeunesse et la sexualité. Lorsque l’on parle de la sexualité, l’image de la jeunesse apparaît. « Les écoles sont devenues un lieu de débauche sexuelle. Les conséquences de cette sexualité sont diverses : les grossesses précoces, rupture du cursus scolaire, les maladies sexuellement transmissibles et même le mariage précoce » témoigne Amandine,étudiante.

La sexualité impacte considérablement les jeunes. Le taux de la dépravation des mœurs est élevé surtout des jeunes de (15 à 20 ans). Ils passent la majorité de leur temps dans les plages, en uniforme faisant parfois croire aux parents qu’ils sont en classe, confie une élève. Dans ce domaine, le rôle des parents est important. Le sexe n’est pas mauvais en soi, mais il faut un âge approprié et l’utiliser dans le bon sens, poursuit-elle. «  J’ai connu les hommes à l’âge de 16 ans et j’ai eu mon premier fils à 17 ans, j’ai été chassé de la maison familiale, J’ai vécu dans la souffrance sexuelle durant mon jeune âge et aujourd’hui j’ai pris conscience après avoir eu 3 enfants. En tant que jeune fille, je conseille à mes sœurs de se concentrer aux études, le sexe en milieu scolaire n’a fait que détruire certaines de nos vies  » confesse Sarah,mère au foyer.

Le rôle de l’éducation sexuelle est tout aussi important, car elle implique des connaissances et des compétences utiles liées à des questions essentielles à la vie. Car le manque d’éducation pousse ces jeunes dans les viols, dans la séduction, le sexe fort pour les garçons. « Ces jeunes ont une pression constante qui vient de partout : les émissions de télévision, la musique, les clips vidéo, la mode vestimentaire et internet. Les médias ne respectent pas leur rôle dans la diffusion d’informations conformes au bien être moral des jeunes  », s’indigne Danielle Priso.

Notre naïveté en tant que parents, enseignants, dirigeants, nous a conduits à un fait catastrophique, reconnait, Marceline, un des parents d’élèves. Les jeunes contractent ainsi beaucoup d’infections sexuellement transmissibles pouvant avoir des impacts dangereux sur leur avenir.

Jenny-JEMIMA

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