Gwenaelle Simbi epse Marat-Abyla en faveur de la promotion de l’investissement et développement de la culture d’épargne à Addis-Abeba

18 novembre 20240
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Gwenaelle Simbi epse Marat-Abyla, Experte en gestion des risques, formatrice au sein de la Coalition des OSC pour la Paix et la Prévention des Conflits en Afrique Centrale (COPAC) – Gabon ; Coordinatrice des projets de l’ONG Malachie a pris part à la conférence organisée par le Département des Affaires politiques, de paix et de sécurité (PAPS) de la Commission de l’Union africaine (CUA), en collaboration avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH). Conférence qui a eu lieu à Addis-Abeba, du 28 octobre au 1er novembre 2024.

La capitale éthiopienne, Addis-Abeba, a accueilli la conférence organisée par le Département des Affaires politiques, de paix et de sécurité (PAPS) de la Commission de l’Union africaine (CUA), en collaboration avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH). Le sujet relatif à la culture de l’épargne était du rendez-vous.

« La Promotion de l’investissement et développement de la culture d’épargne représentent des outils forts pour contribuer à la lutte contre la pauvreté, favoriser l’inclusion financière et économique des plus vulnérables afin de prévenir les conflits et garantir une paix durable ». Gwenaelle Simbi epse Marat-Abyla, Experte en gestion des risques, formatrice au sein de la Coalition des OSC pour la Paix et la Prévention des Conflits en Afrique Centrale (COPAC) – Gabon ; Coordinatrice des projets de l’ONG Malachie.

D’ici 2030, nous fait-on savoir, deux tiers de la population vivant dans l’extrême pauvreté sera concentrée dans des zones en situation de fragilité ou de conflit, menaçant de compromettre les progrès réalisés dans ces régions.

Réaliser des plaidoyers sur la nécessité d’avoir des stratégies nationales d’inclusions financières et économiques viables et efficaces s’inscrit dans une dynamique de prévention en s’attaquant de manière proactive aux causes profondes des conflits (telles que l’exclusion sociale et économique, les changements climatiques et les conséquences des évolutions démographiques) afin d’éviter que de véritables crises ne se produisent.

Mme Gwenaelle Simbi epse Marat-Abyla, lors de son intervention à la conférence organisée par le Département des affaires politiques, de paix et de sécurité (PAPS) de la Commission de l’Union africaine (CUA), en collaboration avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) a indiqué que cet atelier consultatif s’inscrit dans le cadre du programme conjoint de l’Union africaine, du HCDH et de la Banque mondiale. Il vise à renforcer le système continental d’alèrte précoce et de prévention des conflits par l’intégration des droits humains avec un volet axé sur l’approche genre dans la collecte des données en guise d’indicateurs clés de risques.

Soulignons que la délégation de la COPAC était représentée par plusieurs pays dont le Rwanda, les deux Congo, le Cameroon, Saô-Tomé etc. avec en tête de file, la vice-présidente de ladite coalition, Mme Nlate Danielle.

MTM

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