Covid-19/Ndendé, la sensibilisation continue

15 mai 20200
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La toile de sensibilisation se tisse davantage pour riposter face au Covid-19. Le comité local de riposte à Ndendé a organisé un atelier de formation des relais de proximité à travers l’exposé du chef du centre médical départemental de la Dola

(Gabonews) : L’implication des administrations, des collectivités locales, des chefs de quartiers, des opérateurs économiques, des communautés amies, des forces de l’ordre et de défense, devient plus que jamais nécessaire pour barrer la route au coronavirus.

Les prestataires de santé se voient renforcer leurs capacités de gestion de la crise sanitaire qui endeuille le monde. De cette mobilisation, différents acteurs de la société sont concernés. Le Covid-19 se contamine par contact direct, c’est à dire en touchant un sujet atteint ou indirectement à travers des objets souillés. Il a été question, essentiellement, à l’analyse de l’exposé du chef du centre médical départemental de Ndendé, Dr Olivier Mupepé Nganga, de découvrir les clés de la bonne communication autour d’une pandémie et autre besoin de sensibilisation de masse.

Parmi les objectifs dudit atelier abrité par la mairie de Ndendé, l’outillage de la chaîne de relais cibles de riposte contre le coronavirus qui décime des milliers d’individus dans le monde entier. "Nous sommes obligés de reprendre notre bâton de pélerin pour sensibiliser. Ce n’est pas parce que les moyens promis tardent à venir que nous devrions nous décourager" a exhorté le préfet de la Dola, Alphonse Ndemé.

Le langage communautaire doit consister à collaborer avec la population, les amener à comprendre les risques encourus. Car chaque citoyen a le droit de connaître les dangers qui menacent leur bien-être. Au cours de cet échange interactif, Dr Olivier Mupepé Nganga a insisté sur la bonne information, respecter les consignes gouvernementales, éviter de propager les rumeurs. Dans ce type de situation, l’information doit être crédible. Le Covid-19 est une pandémie dont la contamination interhumaine est très rapide.

Le 12 mars, le Gabon faisait face à un 1er cas, le 20 du même mois, ce gabonais perdait sa vie. Tout le territoire national commençait à prendre conscience. La gestion des sujets suspects doit être suivie par tous. Chacun doit être à présent capable de reconnaître un cas suspect et donner l’alerte.

DKT

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