LEGISLATIVES 2018/Franck Nguema milite pour une allocation chômage obligatoire…
Le meeting de Franck Nguema a donné le ton et le rythme de la campagne à Akanda, le 25 septembre après-midi. Rassembleur, le nouvel homme politique a ouvert une campagne dynamique, avec des promesses réalistes.
C’est le terrain du stade Brottier de la commune d’Akanda qui a accueilli le meeting d’ouverture du candidat Franck Nguema. Mais bien avant, il est allé se recueillir à l’église et demander à Dieu de l’accompagner dans son combat. A l’issue de la messe, accompagné de ses supporters, il a marché jusqu’au lieu de la rencontre, avec une torche indigène allumée, symbole de la lumière qui doit éclairer le peuple.
Candidat au deuxième siège de cette ville du nord de la capitale gabonaise, son idéologie est basée sur le social. Il estime que depuis trop longtemps, les dirigeants du pays n’ont pas pris à cœur le mal-être des citoyens. Franck Nguema compte « accélérer l’accès des populations aux services sociaux de base pour éradiquer l’extrême pauvreté, défendre et moderniser le modèle social en développant une justice sociale, promouvoir l’école de la réussite comme ascenseur social, favoriser la création de richesses et d’emplois par une économie sociale de marché », a-t-il promis.
Une fois installé à l’Assemblée nationale, il compte lutter pour la promotion des lois favorisant des mouvements rapides de classes sociales. Il souhaite rendre obligatoire le paiement d’une allocation chômage, et pousser l’Etat à construire un quota minimum par an de logements sociaux. Parlementaire, il proposera une loi de mesures pour la réintégration au Gabon des compétences et talents de la Diaspora gabonaise pour lutter contre la fuite des cerveaux, et permettre de façon significative et durable le développement et le rayonnement du Gabon.
Conscient du malaise que traverse son pays, il a exhorté les populations à s’impliquer davantage dans ces élections ; « sans votre soutien, ce programme ambitieux pourrait rester un vœu pieux face à un individualisme poussé jusqu’à un égoïsme exacerbé dans la gouvernance de notre pays, et que seule, une assemblée nationale plurielle peut permettre le retour à l’équilibre et la paix sociale ».
GMN






