GABON : Le PDG soutient les récentes mesures économiques et financières du Gouvernement
Dans une déclaration lue par son porte-parole, Stéphane Germain Iloko Boussengui, le 30 juin dernier à Libreville, le Parti Démocratique Gabonais (PDG) a dit toute sa satisfaction suite aux récentes mesures du gouvernement depuis le Conseil des ministres du 21 et récemment du 29 juin. Pour le PDG, ces réformes s’inscrivent dans la dynamique de la lutte contre les privilèges, et contribueront à long terme à favoriser l’égalité des chances.
Comme à son habitude, à chaque fois que le gouvernement prend des décisions d’intérêt général, le Secrétariat exécutif du parti au pouvoir n’hésite pas à donner son point de vue par la voix de son porte-parole. Ce qui justifie la présente déclaration consacrée aux mesures économiques et financières du Gouvernement. Pour le PDG, « au regard de la crise internationale et son impact dans plusieurs pays, y compris le Gabon, il est en effet inévitable d’accélérer les réformes nécessaires au redressement économique de la situation ».
Ainsi, poursuit le communiqué, Ali Bongo Ondimba, président de la République, et par ailleurs, président dudit parti, en « homme politique avisé, lucide et clairvoyant, le Chef de l’Etat a transcendé les intérêts partisans liés à l’agenda politique et électoral du moment. C’est un acte de courage et de sincérité vis-à-vis de son peuple ». Avant d’ajouter que « l’action publique repensée dans une gouvernance adaptée au contexte économique et financier actuel, doit être considérée comme une stratégie courageuse visant à écarter le risque d’une dégradation accrue de notre modèle social dans un avenir très proche ».
A en croire la posture sans surprise du parti au pouvoir, la réduction des salaires des fonctionnaires, la réduction des collaborateurs dans les cabinets ministériels, et la suppression des postes de PCA, DGA1 et 2 ou encore la suspension des concours professionnels pendant trois (3), pour ne citer que ces mesures-là, visent à créer des économies qui doivent être « prioritairement affectées au financement des dépenses sociales des populations, gage d’une meilleure justice sociale ».
Dans la dynamique de mesures courageuses, il y a celle liée au personnel de la Présidence de la République qui a connu une compression de 40% des personnels nommés. Une démarche qui n’a pas fini de faire grincer des dents. Toutefois, si le président de la république venait à réduire de 40% aussi les membres du gouvernement, ce sera un véritable signal fort dans l’adaptation à la crise économique actuelle qui se confond parfois, pour le cas de notre pays, à une crise de management selon certains observateurs nationaux.
Dorian ONDO






