L’IGIS sur la croisette pour accompagner la réalisatrice Samantha Biffot en sélection officielle au festival de cannes 2026 et vendre le potentiel du cinema gabonais sur le marché du film

21 mai 20260
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Pour la première fois de son histoire, le Gabon voit l’ un de ses films sélectionné dans la section officielle “Un Certain Regard” du Festival de Cannes 2026. Le long-métrage Ben ’Imana, co-produit par la réalisatrice gabonaise Samantha Biffot, portera haut les couleurs du pays sur la plus
prestigieuse scène cinématographique mondiale.

Afin d’ accompagner cette reconnaissance historique et de structurer la visibilité internationale du 7e art gabonais, l’Institut Gabonais de l’Image et du Son (IGIS) accompagne Samantha Biffot pendant les prochains jours du Festival. Au-delà de la projection du film, la présence gabonaise à Cannes répond à une ambition stratégique portée par l’IGIS :

Promouvoir du cinéma gabonais et faire connaître la richesse et le potentiel de ce dernier auprès des professionnels internationaux présents à Cannes : réalisateurs, producteurs, distributeurs, journalistes et institutionnels.

Rechercher des partenaires et de distributeurs sur le Marché du Film, le plus grand marché professionnel du cinéma au monde.

L’IGIS compte présenter des productions existantes et des projets en développement pour offrir une visibilité maximale au label « Made in Gabon” au cours de rencontres ciblées avec des distributeurs, des fonds de coproduction et des partenaires institutionnels.

Explorer des opportunités business pour le cinéma gabonais et étudier les modèles économiques du secteur audiovisuel international afin d’identifier les meilleures pratiques et de poser les bases d’une industrie cinématographique structurée et compétitive.

Un évènement historique pour le Gabon

La sélection de Ben’Imana dans la section “Un certain regard” connue pour révéler des cinéastes singuliers et des œuvres audacieuses, place le Gabon sur la carte du cinéma mondial. Un film sélectionné à Cannes attire l’attention des fonds de coproduction, des plateformes de streaming, des agences de développement et par ricochet, crée un intérêt pour le pays dans sa globalité.

Notre présence à Cannes n’est pas seulement symbolique, elle doit ouvrir des portes commerciales et industrielles pour que le cinéma gabonais devienne un secteur viable et rayonnant. Je vais à la rencontre de celles et ceux qui peuvent nous aider à passer ce cap car notre objectif est clair : concevoir des contenus compétitifs capables de valoriser la culture gabonaise, promouvoir la « Destination Gabon » et susciter des vocations dans les métiers de l’audiovisuel" souligne Samson Elibigui, Directeur de l’IGIS.

Le Gabon ambitionne de s’imposer comme un carrefour incontournable du cinéma africain et international, fort de trois atouts majeurs : ses décors naturels uniques, des sites de tournage exceptionnels qui ont déjà séduit des productions d’envergure mondiale comme “La légende Tarzan” produit par Warner Bros (2014).

Face aux défis sécuritaires de la sous-région, le Gabon s’impose également comme une terre d’accueil fiable pour le cinéma. À titre d’exemple, le film franco-belge “Muganga” (2023) a été intégralement tourné en toute sécurité au Gabon en employant de nombreux techniciens et acteurs locaux.

Enfin, notre pays regorge de talents d’exception et la sélection de Samantha Biffot à Cannes démontre la maturité et le savoir- faire des cinéastes gabonais. Être à ses côtés, c’est lui témoigner le soutien indéfectible des autorités pour ses projets présents et futurs.

"Nous voulons renouer avec l’âge d’or du cinéma gabonais né dans les années 1960 et cette participation au Festival de Cannes pose les jalons d’un projet encore plus ambitieux : l’installation, dès 2027, d’un pavillon officiel et d’une délégation gabonaise composée de plusieurs acteurs des industries culturelles et d’officiels l’année prochaine" conclut Samson Elibigui, Directeur de l’IGIS.

La sélection de Ben ’Imana dans la section “Un certain regard” connue pour révéler des cinéastes singuliers et des œuvres audacieuses, place le Gabon sur la carte des talents émergents. Un film sélectionné à Cannes attire l’ attention des fonds de coproduction, des plateformes de streaming, des agences de développement et par ricochet, crée un intérêt pour le pays dans sa globalité.

« La présence du Gabon au Festival de Cannes en 2026 n’ est pas un aboutissement mais un commencement. Notre pays dispose d’histoires à raconter, de talents à révéler et d’ une culture d’
une richesse infinie à partager avec le reste du monde.

Pendant des décennies, l’Afrique a été racontée par d’ autres et les films hollywoodiens, les documentaires occidentaux ont façonné une image souvent réductrice du continent entre pauvreté, conflits et exotisme. Investir dans le cinéma national c’est permettre à notre pays de reprendre le contrôle de son récit et de poser un acte de souveraineté culturelle et artistique.

Chaque film qui montre les forêts du Gabon, sa culture, son architecture, ses visage, sa musique est une invitation adressée au monde et une opportunité économique. La Nouvelle-Zélande a vu son tourisme exploser après “Le Seigneur des Anneaux ” , la Corée du Sud est devenue une destination de rêve après le succès mondial de “Parasite et de plusieurs séries Netflix coréennes et le Maroc attire chaque année des millions de touristes en partie grâce à sa présence dans des productions internationales.

Le Gabon est présent au Marché du Film sur le Pavillon Africain aux côtés de l’Agence Culturelle Africaine qui accompagne depuis 8 ans le cinéma africain
au Festival de Cannes.”

Scheena DONIA, Chargée de communication.

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