Le mot de la Rédaction

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Vous informer autrement. Avec justesse, en temps réel et dans un langage accessible à tous.

C’est le combat qui est le nôtre depuis plusieurs années. Le temps qui passe nous impose des défis et le plus important d’entre eux est celui d’être avec vous partout. Et c’est celui là que nous avons choisi de relever à cette période de l’histoire du monde où tout va si vite, où la diffusion de l’information est soumise aux réalités des nouvelles technologies.

Nous avons choisi d’emprunter cette voie pour mieux vous dire ce qui se passe au Gabon et ailleurs à l’instant T.

Notre nouveau site est donc le fruit d’une juste ambition. Il répond à de nombreuses attentes dans un milieu profondément concurrentiel, mais où l’excellence fait la différence.

Gabonews est une agence de presse qui ne fait que de l’information dans les principes de la déontologie et au rythme trépidant des événements. Nous nous engageons à faire l’écho du bruissement du microcosme librevillois, à relayer les faits vécus dans nos régions et à traverser avec vous l’histoire du monde faite d’exploits sportifs, de changements politiques, de crises économiques, d’innovations technologiques, de découvertes scientifiques, de mutations climatiques, de catastrophes naturelles et de succès culturels et artistiques.

Nous serons là quand tout le monde y sera. Et nous serons là aussi quand aucun autre média n’y sera. Ce, grâce à notre réseau de correspondants et à notre collaboration avec d’autres agences de presse qui nous ont précédés dans ce milieu. Mais grâce aussi à notre propre engagement, à la disponibilité de nos reporters et au professionnalisme de nos « chasseurs d’images ». Nous serons là.

Nous ferons de vous, très vite, les témoins d’une marche : celle de tout un pays : le Gabon ; mais aussi de toute l’humanité.

Parler ainsi dans un pays peu connu au-dehors et dans un pays du Tiers-Monde, parait si prétentieux. C’est pourtant l’engagement que nous prenons. Vous en jugerez.

Soyez avec nous dès aujourd’hui. Ainsi, vous direz demain avec nous : « Nous y étions !!! »

La Rédaction.

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1er février 2016, 20:48, par Nze Jean-Ghalbert

CICIBA

LE DAF ET LE DG/CICIBA, EN FAUX ET USAGE DE FAUX
D’UTILISATION DE SCEAUX NON CONFORME

Depuis le départ du CICIBA en novembre 2014 de (feu) le Pr. Lisimba Mukumbuta, Directeur Général adjoint intérimaire (sous mandat de la Guinée Équatoriale) ; le motu proprio de dame Anne-Marie Okome MBA, devenue par elle-même DAF-DG/CICIBA et l’arrivée de Monsieur Manda Tchebwa en qualité de Directeur Général du CICIBA en remplacement de Madame l’Ambassadeur Marie Madeleine Mathey Boo, dont le mandat avait été ajourné par la conférence des Ministres réunie en Session Extraordinaire en 2008 ; il se passe des choses inexplicables au sein de l’administration du Centre…

En effet, depuis la prise de fonction du nouveau Directeur Général, le Pr. Manda Tchebwa, le personnel et les partenaires du Centre constate l’utilisation d’un cachet « la Direction Générale », autre que celui conventionnel, souvent utilisé, par le Directeur Général… ; la grande différence ici étant que, dans le nouveau cachet (la Direction Générale), le logo du CICIBA apparait totalement déformé et illisible (recourbé en demi cercle) ce qui constitue à n’en point douter, une atteinte grave sur ce sigle, objet patrimonial propre au CICIBA…
Notons le sigle du CICIBA est son effigie, sa marque, son élément d’identification graphique spécifique ; son objet patrimonial le plus précieux, comme votre image photographique l’est pour vous. Le transformer dans un sceau, sans l’aval des instances décisionnelles est une entrave et une grossière atteinte patrimoniale à l’image du Centre et du Bantu en général car le logo du CICIBA reste et demeure une marque d’identification de la communauté Bantu.

Suivant le texte portant Attribution et Organisation du CICIBA, il est stipulé que :
Cf. Article 12 : « Il existe un sceau propre au Directeur Général qui porte les mentions suivantes :
-  Centre international des Civilisations Bantu (CICIBA)
-  Le Directeur Général.

Le sceau du Directeur Général est à l’encre ou se présent sous forme de cachet en blanc. Le sceau à l’encre est utilisé pour des lettres qui portent la signature du Directeur Général.
L’usage du cachet en blanc est réservé aux décisions administratives, juridiques et financières du Directeur Général ».

Article 13 : « Il existe un sceau du Centre qui est apposé sur le courrier réceptionné et qui porte la mention suivante :
-  Centre International des Civilisations Bantu (CICIBA)
-  Enregistré le SIN…..
-  Destination
-  Attribution

Il existe un sceau du Centre qui est apposé sur le courrier expédié et qui porte la mention suivante :
-  Centre International des Civilisations Bantu (CICIBA)
-  BP : 770
-  Libreville (Gabon) ».

Article 14 : « Le Directeur Administratif et Financier est le garde de sceaux du Centre ; il veille à leur usage qui doit être conforme aux dispositions des articles du présent texte ».

Article 15 : « Le présent texte d’’organisation peut être modifié, amendé ou révisé par le Conseil d’Administration sur proposition du Directeur Général.

La question est simple, en l’absence d’une session d’Assise, le Conseil d’Administration aurait-il autorisé au nouveau DG/CICIBA de modifier le contenu de l’article 12 du texte précité ?
Ou, tout simplement comme cela devient monnaie courante au CICIBA, le DAF et son DG/CICIBA ont tout bonnement décidé, motu proprio de tout changer à leur convenance, sans s’en référer aux instances décisionnelles et attendre leurs réactions ; cette attitude récurrente rappel ce qui s’est passé avec la prime d’ancienneté, qui selon l’article 5.4.c (Statut du personnel) n’est réversible aux membres du personnel qu’en cas de départ du Centre ; mais qui, par ce que nous évoquions tantôt, est devenue une prime régulière, payable chaque mois depuis 2013, par la seule volonté du DAF, à cela s’ajoute la grille catégorielle (annexe 3 statut du personnel) qu’elle a bien voulu gonflée de deux indice (cf. hors échelon et hors catégorie)…, des dispositions qui, suivant les textes qui régissent le CICIBA, devraient être prises par les instances et adoptées lors des rencontres statutaires…

Revenant sur la non-conformité du sceau utilisé actuellement par le DG/CICIBA ; nous-nous interrogeons sur ce qui a bien pu se passer car le cachet conforme (officiel) « le Directeur Général » avait été utilisé pour la dernière fois, par Mme le DAF-DG/CICIBA, en août 2014, moins de deux (2) mois avant l’arrivée du nouveau DG/CICIBA ; où est parti ce cachet pour que dame Anne-Marie Okome Mba, fasse confectionner le cachet spécial que le DG/CICIBA utilise en ce moment ? Sur quel texte se serait-elle appuyée pour la confection dudit cachet ? Serait-ce un acte volontaire ? Car, cet égrégore qui terrassa Mme l’Ambassadeur Marie Madeleine Mathey-Boo, par un contre rapport lors des Assises Extraordinaires de 2008, en violation de l’article 5.2 alinéas 9 (Texte potant Attribution et Organisation) est le même qui donne des cauchemars à Thinos Mwapongo Mbongueli ; c’est celui-là qui terrassa (feu) le Pr. Lisimba Mukumbuta, par la violant de l’article 25.6 de la Convention du 8 janvier 1983 portant création du CICIBA, en dissimulant volontairement la synthèse des travaux de la réunion de concertation (en période de crise) entre la Direction Générale du Centre et la Présidence de la Conférence des Ministres (PCM) tenue à Bata du 16 au 21 février 2012, par lequel, le PCM exigeait le maintien de (feu) le Pr. Lisimba à son poste… ; c’est le même, tel un serpent qui a mordu un gibier, qui est sur le point de terrasser à son tour le nouveau DG/CICIBA ; comme aimait à nous le dire notre arrière-arrière grand père pour nous prémunir de la méchanceté sorcellaire cf. « Quand un sorcier a juré votre perte, il vous donne l’impression d’être votre meilleur ami, mais en réalité vous êtes au centre d’un combat sans merci ; mais, dès que vous observez le contraire, dites-vous qu’il a perdu toute tentative hypocrite ».

Il demeure cependant évident, pour le DAF et son DG/CICIBA, que l’utilisation d’un nouveau sceau qui ne correspond pas aux critères de l’article 12 précité, et qui plus, est mis en service sans l’aval des instances décisionnelles, constitue un usage de faux à l’adresse du CICIBA.
Au constat que, depuis sa prise de fonction, le DG/CICIBA a apposé ce sceau sur les différents dossiers administratifs, juridique et financiers qu’il aurait traité et ventilé ; aussi, nous interrogeons-nous sur la légalité desdits documents auquel s’ajoute le fait que ce sceau, non conforme, ait été apposé sur des chèques et autres états financiers pour des retraits de liquidités auprès des banques ; nous référent à l’article 48 du Règlement financier dit cf. « Le DG/CICIBA et le DAF, suivant le cas, engagent leur responsabilité disciplinaire et pécuniaire lorsqu’il sont le auteurs de mauvaise manipulations des fonds mis à la disposition du Centre par les États membres et les partenaires ; lorsqu’ils engagent des dépenses ou signent des ordres de paiement sans se conformer au présent Règlement financier »…

Voilà ce qui arrive lorsque le DG/CICIBA se pense en électron libre dans sa gestion régalienne du Centre, s’il aurait pris connaissance de l’article 5.2 du texte précité, ou, se serait tout simplement rapproché de l’instance de contrôle (PCA) cette situation aurait pu être décelée à temps et évité ; or depuis son arrivée à la tête de l’institution, le DG/CICIBA, n’en fait que ce que bon lui semble ; il n’a d’ailleurs jamais présenté à son PCA un quelconque plan d’utilisation pour obtenir quitus de dépenses à opérer sur les fonds qui lui sont alloué par le États membres, ni même lui proposer un plan prévisionnel sur lesdites dépense… ; il s’est d’ailleurs constitué l’équipe de travail digne d’un cabinet militaire, qu’il estime être la bonne, mais assurément, au regard des erreurs accumulées en l’espace, aussi devra-t-il assumer les conséquences qui en découlent quant à l’usage de faux sceau…
Car, comme aimait à nous le conseiller notre arrière-arrière grand père, pour nous prémunir des vicissitudes de la vie mondaine cf. « En pays bantu, il est interdit à un enfant de sucer la canne à sucre lorsqu’il fait nuit, de crainte d’avoir des cauchemars toute la nuit ; de même qu’il est déconseiller à un jeune homme de consommer de la chaire de civette de crainte que la mauvaise odeur qu’elle propage ne lui colle éternellement sur la peau »…

4 décembre 2015, 15:56, par Nze Jean-Ghalbert

CICIBA

COMMENT ET POURQUOI LE DIRECTEUR GENERAL DU CICIBA N’A PAS DE BUREAU, PLUS D’UNE ANNEE APRES SA NOMINATION A LA TETE DE L’INSTITUTION ?

Désigné par arrêté ministériel n° 045/CAB/MIN/JSCA/2014 du 31 juillet 2014 son pays le Congo RDC ce,en application des résolutions des Assises Extraordinaires du 1er au 3 octobre 2008, remplacement de Mme l’Ambassadeur Marie Madeleine Mathey-Boo dont le mandat avait été ajourné depuis 2008 par les instances décisionnelles du CICIBA ; nomination entérinée par la décision n° 0055/CICIBA/PCA/2014 de la Conférence des Ministres (instance suprême).

Seulement voilà que, dès l’annonce de cette désignation par la RDC et avant même que la Conférence des Ministres ne se soit prononcée ; le 12 Août 2014, Mme Anne-Marie Okome Mba, DAF/CICIBA, qui s’était déjà auto désignée Intérimaire, tout en s’installant dans le bureau du DG en s’appropriant ses outils de travail (cachet, papier entête…) et veiller à l’expulsion du Gabon de (feu) le Pr. Lisimba, véritable Directeur Général adjoint intérimaire, (sous mandat de la Guinée Equatoriale), improvisera sine die un voyage à Kinshasa/RDC…

Informé de source ACP/FNG/NGZ/Wet, les agents du CICIBA seront tenu informés de l’arrivée sur Libreville du Dr. Antoine Manda Tchebwa, leur nouveau Directeur Général, le 06 octobre 2014…
A la surprise générale, du 27 au 31 octobre 2014, sur instruction de Mme Anne-Marie Okome Mba, DAF/CICIBA, et sans même s’en référer aux autorités (PCA) du pays du Siège (Gabon), Mr. Thinos Mwapongo Mbongueli (RDC), ancien comptable licencié du CICIBA sur recommandation de la Conférence des Ministres, lors des Assises extraordinaires de 2008, pour faux et usage de faux, trafique de Passeport gabonais ; ce, en violation de l’Accord de siège, procèdera au déménagement de certains effets et Patrimoines, propriétés du CICIBA, notamment le bureau du DG, certains dossiers sensibles et une partie du fonds d’arts, pour les stocker dans une villa située en face de l’agence SEEG de la Cité Damas.
Le 06/10/2014, à l‘arrivée du DG/CICIBA sur Libreville, ce dernier, ne maîtrisant ni le fonctionnement de l’institution, ni les ordres de préséances diplomatiques, l’équipe composée de Anne-Marie Okome Mba, DAF/CICIBA, Obame Christian Gaillard, Chef de Service Coopération internationale et Mr. Thinos Mwapongo Mbongueli dont le statut au CICIBA n’est connu que de lui et ses co-équipiers, qui a accueilli la délégation à son arrivée ; a, plutôt que de la conduire après du ministre de la Culture, PCA du CICIBA comme cela l’exige, la conduira par contre auprès du 1er Ministre, chef du Gouvernement…
Et au sortir de cette audience, sans même se soucier du Ministre de la Culture, PCA du CICIBA, la délégation, accompagnée de la même équipe, s’en volera pour la Guinée où le même scenario se reproduira. C’est suite à des récriminations, près de 3 mois après (décembre 2014), et sur interpellation du PCA que le DG/CICIBA reviendra à Libreville, toujours accompagné se cette équipe, rencontrer enfin son PCA.
Au regard du nombre de récriminations et du volumineux dossier qui lui a été présenté, le DG/CICIBA et son équipe sont reparti sans plus donner de suite au prétexte que le Gabon, pays du Siège, n’avait octroyé ni logement, ni Siège et ni bureau au DG/CICIBA. Toutefois, les agents en poste au CICIBA, jusque-là attendent toujours rencontrer leur nouveau Directeur Général, qui depuis sa nomination, n’a jamais cherché à rencontrer son personnel, se contentant d’une équipe de quatre (4) personnes, soient : Anne-Marie Okome Mba, DAF/CICIBA, Obame Christian Gaillard (Chef de Service Coopération internationale) et Mr. Thinos Mwapongo Mbongueli et Kanga Milandu, chauffeur... dont deux gabonais et deux congolais RDC (ses compatriotes).

Plus d’une année et demi après, la situation n’a guerre évoluée, si ce n’est, que le DG/CICIBA s’est doté d’une superbe grosse cylindrée et est à ce jour logé dans une somptueuse villa, dans le quartier huppé des Charbonnages, mais toujours pas de Siège ni bureau pour travailler les dossiers du CICIBA, au grand damne du personnel qui, toujours sans nouvelle de lui, continu d’être martyrisé et victimisé, sans salaires ; pendant que ce dernier, lui, continu à collaborer uniquement avec ceux-là même qui, à l’annonce de sont arrivée de prise de fonction à Libreville, ont sans autres formes, procédé au déménagement précipité des locaux provisoire d’Awendjé, pour qu’il n’y ait ni bureau du DG ; ni Siège pour l’institution empêchant à ce dernier de vaguer à ses responsabilités.
Aussi, sommes-nous en droit de nous interroger, si Monsieur Antoine Manda Tchebwa, DG/CICIBA sait que c’est Anne-Marie Okome Mba, Obame Christian Gaillard et son compatriote Thinos Mwapongo Mbongueli qui sont les responsables du fait qu’il n’y ait ni Siège ni bureau ?
Si oui, pourquoi continu-t-il à collaborer uniquement avec eux, comme c’est cas, au détriment des autres agents et Cadres du CICIBA ? Que cache cette curieuse collaboration qui, par principe n’a pas lieu d’être ?

20 mai 2015, 03:52, par Nzoghe akomo

Le jeune gabonais de demain.
De nos jours, nous remarquons comme une prise de conscience révoltante du jeune gabonais.
Longtemps critiquer, insulter, réprimer de paresseux le jeune gabonais a enfin décidé de ce prendre
en charge. Il a comprit que pour ce faire respecté dans la société et même au sein de la cellule
familiale, il faut au minimum avoir une petite source de revenue afin de ne pas seulement subvenir à ses
besoins mais également avoir une certaine estime de son entourage. A cet effet, le jeune gabonais est
devenu flexible. En ce sens qu’il s’adapte maintenant à tous les métiers qui s’offre à lui plombier, tailleur,
maçon, charpentier, coiffeur etc.
C’est dire que le jeune gabonais a comprit le message du politique "personne ne fera le Gabon à notre
place".
Mais, on constate malheureusement une certaine déviance dans le comportement du jeune
gabonais. Apres le travaille on par njocka c’est – a – dire aller consommer les alcools une attitude que
le jeune gabonais doit chercher absolument à combattre. Pour y parvenir, il faut qu’il comprenne que
pour devenir investisseur il faut savoir gérer ce qu’on gagne en évitant des dépenses fallacieuses et
surtout improductive. C’est pourquoi dans notre pays les grands investisseurs sont particulièrement
des étranges.
Si le jeune gabonais a comprit l’importance d’exercer un métier, il peut aussi ce rendre compte que
vivre jour pour jour est un véritable gâchis et qu’il rend à néant ses efforts.
Alors, il serait donc nécessaire que nous jeune gabonais de demain puissions prendre les choses
en main et attraper le taureau par les cornes afin de récupérer notre pays car, notre pays possède un
environnement propice aux affaires nos frères l’on comprit. A vous également autorités d’éduquer
et d’instruire les jeunes sur les techniques de gestions de patrimoine.
Rédigé par : Nzoghe Akomo joseph Edgar
Profession : Etudiant

16 mai 2015, 05:51

Libreville, le14 Mai 2015
Bonjour mes chers auditeurs.
Je viens d’assister à une audience au tribunal de la république Gabonaise l’affaire concernait un frère et sa sœur. En effet,
la sœur accuse son frère de l’avoir porté main pour les raisons que je vais vous conter
C’est une affaire qui remonte à plus d’un moi et demi. L’accuser dormait paisiblement avec ses enfants en bas âge dans la
maison familiale laissé par leur père. Voila qu’arrive sa sœur cadette elle ramassa un sachet de poubelle soi-disant qu’elle a
Trouver sa au seille de la porte de sa chambre et le balança du cote de son grand frère tout en prodiguant des injures contre
Celui-ci. L’accuse ne supportant pas cette affront sort de sa chambre et la porta main (un coup de point) en retour, celle-ci
rentra dans la chambre de son grand frère saccager ses biens. Comme nous vivons dans une société et que celle-ci est organise
Par des instances notamment la police et le tribunal n’en cite que ceux là, alors le frère décida de porter plainte à sa sœur pour
destruction des biens matériels sans conte qu’elle avait soulevé l’enfant de son frère âgé de 3 à 4 ans et le balança comme
Un vulgaire objet. Alors le tribunal avait jugé bon de leur renvoyer a une réconciliation familiale sage décision mais,
Qui n’avait pas été respecte par la sœur. En retour, celle-ci avec la complicité de quelle que membre de la famille conspira
Contre l’accuse jusqu’à le faire arrêté comme un vulgaire bandit. Aujourd’hui, le témoignage du plaignant malgré de nombreux
Irrégularités constaté lors de sa plaidoirie. Le tribunal condamne l’accuser pour le fait d’avoir porté main à sa sœur et il n’a plus
Le droit d’habiter la maison familiale et qu’il a humilié sa mère qui est venu témoigne contre lui en la contredisant.
Alors mes chers auditeurs, je n’arrive pas à comprendre que le tribunal qui à trancher une affaire déjà résolut puisse retrancher
En sens inverse la même affaire. Ce la m’emmène à croire que dans notre pays nous avons une justice à deux vitesses.
Déplus une affaire purement familiale mérite une étude profond avant de prendre une quelconque décision attife comme je
l’ai assisté cela montre la légèreté à laquelle nos juges prennent certaines affaires. Il ne suffit pas de lire le droit si non tous
le monde peut lire le droit, il suffit de savoir lire mais de mener une réflexion méthodique du problème. La question sous
jassente est de savoir si nos juges sont toujours à la hauteur des problèmes soumises à leur jugements ?

17 mars 2015, 07:56, par am

Vol, arnaque et mendicité des collaboratrices des ministres émergents : exemple typique au ministère de l’économie numérique et de la poste.

Septembre 2014, a l’aéroport internationale Léon MBA, le ministre de l’économie numérique et de la poste M. Pastor NGOUA NNAMA à la veille d’une mission en Tunisie pour représenter le chef de l’Etat son excellence Ali BONGO ONDIMBA au sommet des chefs d’Etats. Le boss était accompagné de plusieurs de ses collaborateurs venus lui souhaiter un bon voyage ; voici subitement l’arrivée de la dame de fer, nièce et secrétaire particulière du ministre, mademoiselle Nicole BIKE ONDO teint clair avec un large sourire se dirige directement à la salle d’attente VIP remettre une enveloppe contenant de l’argent au ministre Pastor NGOUA NNEME
Sans vérifier le contenu du pli lui avait été remis par sa secrétaire l’ex copine de Valère OKOLOGO pour échanger le Franc CFA en Euro ; le ministre est conduite la passerelle pour s’introduire dans l’avion étant installé, il passa à la comptabilité de la dite somme et il constate la disparition d’un montant de deux millions de francs CFA (2.000.000 F CFA) de frais de mission. Le patron rentre dans une colère noire depuis la France que son argent a été volé. Se voyant menacée, la secrétaire Nicole BIKE ONDO pique une crise de palu et est hospitalisée dans une clinique de la ville pour faire asseoir la colère du patron qui est son oncle. A son retour de mission, le ministre constate l’absence de sa nièce qui est très malade. Aussi, lors du passage de l’ambassadeur de Corée du sud dans les locaux du ministère de l’économie numérique la même secrétaire particulière procédera l’arnaque de ses collaborateurs en demandant à chacun une somme de cinq mille francs (5.000 F CFA) pour l’achat du matériel de café à la grande stupéfaction de ces derniers dans la mesure ou tout le monde est conscient que chaque ministère a un budget de fonctionnement qui est aussi parfois détourné par le Big boss lui-même c’est-à-dire le ministre NGOUA NNEME. Quelle honte !!! Dans un cabinet ministériel les fonds de fonctionnement ne soient plus à la disposition du personnel. En plus la secrétaire particulière du ministre est surtout connue pour ses sots d’humeur, son impolitesse vis-à-vis des différentes personnalités qui viennent de temps à autre au ministère. C’est dans ce sens que l’on se demanderait s’il y a eu enquête de moralité avant la nomination de cette dernière qui non seulement fait l’objet de vol mais aussi de pratiques de petites vertus.
Ça ne fait que commencer !!!!!!