Lébamba : une jeunesse connectée, debout et prête à écrire l’histoire (avec ou sans Wi-Fi capricieux)
À Lébamba, il suffit de regarder autour de soi pour comprendre une évidence : 4 jeunes sur 5 ont un smartphone Android. Autrement dit, la jeunesse est connectée parfois même plus vite que le réseau lui-même. Mais derrière les écrans, il y a surtout une génération bien éveillée, tournée vers le monde, et qui n’a plus envie de rester simple spectatrice de son propre destin.
La jeunesse louvanoise d’hier et celle d’aujourd’hui ne jouent plus dans la même catégorie. L’une attendait que l’histoire passe. L’autre veut la fabriquer, la signer, la poster, la partager et pourquoi pas la “liker” en retour !
Comme le dirait un jeune de Lébamba : « On ne veut plus subir l’histoire, on veut ouvrir le chapitre suivant. »
Et ce chapitre commence par une demande simple mais forte : une ville qui croit en ses jeunes. Une ville qui ne se contente pas de regarder la jeunesse comme un problème à encadrer, mais comme une énergie à libérer.
La jeunesse de Lébamba ne réclame pas des miracles, elle demande des adultes qui éclairent la route, pas des murs supplémentaires devant les rêves. Elle veut des repères, pas des barrières. « On n’a pas besoin de briseurs de rêves, on a déjà assez de batterie faible et de réseau instable », plaisante un autre jeune avec humour.
Car oui, cette génération veut sa place. Pas au fond de la salle, pas en spectateur silencieux, mais dans la grande maison commune qu’est Lébamba, avec sa propre brique, bien visible, bien posée. « Une ville qui oublie sa jeunesse construit sur du sable », dit-on souvent. À Lébamba, la jeunesse répond : « Nous, on veut mélanger le ciment ! »
Entre ambition et détermination, une chose est sûre, la jeunesse de Lébamba n’attend plus qu’on lui raconte l’histoire, elle est déjà en train de l’écrire, smartphone à la main, regard tourné vers l’horizon.
Jarele SIKA






