Et si on confiait le pilotage du CGE à la jeunesse gabonaise ?
La jeunesse commence à 18 ans révolu et au Gabon, s’arrête normalement à 35 ans.
Cette limite tenant compte de l’âge d’intégration à la fonction publique comme fonctionnaire, et du nombre d’annuités de cotisation pour bénéficier d’une retraite complète et conséquente fixée à 45 ans pour les soldats, et à 60 ans au Gabon.
Les seuils fixés par l’Union Africaine n’étant pas proches des réalités de nombreux pays.
Aussi, la jeunesse gabonaise, sportive, moins calculatrice, moins corrompue, et plus rapide que la vieillesse, et qui revendique par-dessus le marché, avec raison, son implication dans la vie politique et citoyenne, et notamment dans les fonctions politiques, peut-elle diriger l’institution qu’est le Centre Gabonais des Élections (CGE) et ses démembrements.
Moins enclin aux tripatouillages et aux bidouillages et plus sincère et honnête, la jeunesse supporte mal la combine.
Il est grand temps de faire confiance à nos jeunesse et de leur confier le management de organismes publics tout en la conscientisant sur les outils de gouvernance que sont : le contrôle, l’audit, la redevabilité, le reddition des comptes et l’évaluation. Débattons sans passion.
Petit-Lambert OVONO
Évaluateur certifié des politiques publiques,
Président de SOGEVAL






