Après la méditation du week-end : Réflexion sur l’amnésie collective des Gabonais
Chers compatriotes,
Aujourd’hui, je me permets de partager avec vous une réflexion qui me taraude l’esprit. Comment pouvons-nous, en si peu de temps, oublier les épreuves que nous avons endurées pendant 14 ans sous le régime d’Ali Bongo Ondimba ?
Le 30 août 2023, le général Oligui Nguema et ses compagnons d’armes ont mis fin à un pouvoir qui, pendant près de deux décennies, a plongé notre pays dans une gestion opaque, inefficace et souvent violente. Rappelons-nous : Ali Bongo Ondimba a succédé à son père, Omar Bongo Ondimba, en 2009, à la suite d’une élection contestée. Dès la proclamation des résultats, des émeutes ont éclaté, causant des pertes en vies humaines et marquant le début d’un premier mandat de 7 ans catastrophique.
En 2016, le scénario s’est répété : une élection truquée, des violences, des morts, et un deuxième mandat encore plus désastreux. Ali Bongo, victime d’un AVC, a laissé le pays entre les mains de son épouse, de son fils et de leurs proches pendant près de 5 ans. Pendant cette période, le Gabon a été géré dans l’opacité la plus totale, avec une dette publique qui a explosé, passant de quelques mil et quelques milliards en 2009 à plus de 7 287 milliards en 2023.
Aujourd’hui, en moins de deux ans, le pouvoir actuel a réduit cette dette à 5 559 milliards, tout en réalisant des avancées concrètes : des routes praticables, des écoles construites et rénovées, des bourses payées, des recrutements dans la fonction publique, des hôpitaux et universités modernisés, et même un leadership retrouvé dans la production pétrolière grâce à l’acquisition courageuse de la société Assala.
Nos enfants vivent dans la tranquillité, nos parents ne sont plus stressés par la peur des crimes rituels, et le pays semble enfin respirer. Pourtant, certains semblent déjà oublier les souffrances passées et critiquent le pouvoir actuel. Avons-nous la mémoire si courte ? Avons-nous oublié les milliards disparus, les promesses non tenues, les vies brisées ?
Aujourd’hui, certains se permettent de donner des leçons, de critiquer le Comité de Transition et de Restauration des Institutions (CTRI) et son président. Pourtant, ces mêmes personnes sont souvent responsables, de près ou de loin, de la gabegie qui a plongé notre pays dans le chaos. Ils devraient plutôt remercier le président Oligui Nguema de ne pas les inquiéter, car leur place devrait logiquement être en prison.
Le 12 avril 2025, nous aurons l’occasion de choisir. Pour ma part, mon choix est clair : Oligui Nguema. Parce que je me souviens des 14 années sombres, et parce que je crois en un avenir où le Gabon retrouvera sa dignité et sa prospérité.
N’ayons pas la mémoire courte. Ne laissons pas l’amnésie collective effacer les leçons du passé.
Et vous, quel est votre choix ?
Armand DAGRAÇA
Citoyen engagé






