Libreville n’est pas un supermarché à ciel ouvert !
Les femmes commerçantes sont de véritables héroïnes de l’économie nationale. Grâce à leur courage et à leur sens des affaires, les ménages vivent et les marchés prospèrent.
Mais attention, à ce rythme, Libreville risque bientôt de devenir le plus grand marché d’Afrique, où même les feux tricolores auront leur étal de bananes et les ronds-points leur rayon de poissons fumés !
Entre deux taxis et trois klaxons, on pourrait finir par acheter des tomates en plein passage piéton et négocier le prix du manioc à côté des panneaux de signalisation.
Le commerce fait vivre la ville, mais la ville doit aussi respirer.
Un peu d’ordre et d’organisation permettront à Libreville de rester une capitale moderne, accueillante et agréable pour tous. Car même les avocats et les piments méritent une adresse fixe !
JS






